Togo / La ministre des Enseignements Secondaires

signatureconventionbacongo-0000

signatureconventionbacongo-0000

Séminaire ministériel d’informations des Etats membres de l’UEMOA à Abidjan : Sensibilisation sur l’harmonisation du Baccalauréat

Un séminaire ministériel d’informations et de sensibilisation sur l’harmonisation du Baccalauréat dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) s’est tenu, du 3 au 6 mars derniers, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Notre pays a été représenté lors de ces assises par la ministre des Enseignements Secondaires, Mme. Bety Aichatou Habibou Oumani, et par le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, M. Asmane Abdou.

Plusieurs experts nigériens relevant du secteur de l’éducation ont aussi pris part aux travaux préparatoires. Durant ces travaux, un rapport général sur les conditions de mise en œuvre du processus a été fait.

Ce séminaire a été une occasion pour les experts de prendre des mesures relatives à la création de structures régionales et nationales pour un bac harmonisé, par l’introduction dès 2018 à titre pilote, d’épreuves communautaires organisées parallèlement ou après la tenue du bac national; la charte communautaire d’organisation du bac qui prend en compte les similitudes et les disparités constatées dans les modalités d’organisation du bac dans les Etats membres ; l’installation d’un dispositif de sécurisation des diplômes ; et enfin des mesures d’accompagnement de l’harmonisation du bac. A ce niveau, la formation systématique des personnels impliqués dans l’organisation du bac a été souhaitée.

Le Commissaire de l’UEMOA chargé du Développement Humain, M. Seydou Sessouma, a indiqué que huit (8) années durant, les experts de la zone réfléchissent sur les démarches à tenir pour harmoniser les curricula. Cette harmonisation concerne particulièrement les modalités et pratiques de formation des formateurs et d’évaluation en vigueur, en plus des contenus d’enseignement et du matériel didactique. M. Seydou Sessouma a aussi souhaité qu’à court terme, des épreuves du Bac et des procédures d’évaluation de ce précieux parchemin permettent à l’ensemble des Etats membres d’organiser un « baccalauréat blanc UEMOA dans un délai de 2 à 3 ans».